Archives de la catégorie ‘Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se reprend’

J’ai toujours eu un immense respect pour ce grand musicien compositeur et interprète. C’est pour cela que je lui rend un petit hommage en détruisant un de ses classiques, Un trou dans les nuage

Je ne sais pas pour vous, mais j’ai toujours trouvé cette chanson un tantinet lugubre et mélancolique. Bref, j’ai toujours adoré!

Je me suis amusé aussi en changeant les paroles pour exprimer le point de vue des extra-terrestres qui ne sont pas très gentils :

Nous sommes passés par un trou dans les nuages
Nous nous somme posés à quelques pas de lui
Lui qui n’est que l’idiot du village
Il est venu nous voir, il a confiance en nous

On lui a donné une pierre imaginaire
Presque un cristal qui nourrit  le désespoir
Il l’a caché dans le bois sous les fougères
Il l’aura dans ses mains comme à tous les matins

Au village, ils ont ri
Ils se sont moqués de lui
Ils ont pointé le ciel en riant au éclat
Mais ils ne riront pas
Quand leur tour viendra…

Sa seule amie qu’il appelle la sorcière
Nous l’a remis en échange de sa vie
Et lorsqu’elle arpente les rues du village
Du bout du doigt,  elle désigne des proies

Le soir elle compte ses larmes sur l’oreiller
En souriant au gré du flot de son sang
De la fenêtre, nous la regarderons
Encore une autre fois, on effacera son choix

Au village, ils ont ri
Ils se sont moqués de lui
Ils ont pointé le ciel en riant au éclat
Mais ils ne riront pas
Quand leur tour arrivera…

C’est pour demain, il l’a su dans les nuages
Dans la clairière, on reviendra se poser
Et la lumière remplira son visage
Il sera sans témoins comme on l’a demandé

Il nous dira qu’il a tout abandonné
Mais sa souffrance, il devra la retenir
Car quand il verra s’éloigner la terre
Il n’aura qu’une envie, pouvoir un jour revenir

Au village, ils ont ri
Ils se sont moqué de lui
Ils ont pointé le ciel en riant aux éclats
Mais ils ne riront pas
Quand ils s’envoleront…

 

Au risque de me faire détester par ma maman qui vénère Charlot, Je mets en ligne ma propre version de ce classique intemporel… Qui a dit que je ne pouvais pas chanter la pomme empoisonnée ?

 

Qui n’aime pas les inquiétants géants qui crachent le feu tout en chantant les atrocités de la vie de façon poétique et gutturale?

J’avoue sans torture que je suis un grand petit fan de Rammstein. Voici mon hommage dommage.

Je me suis amusé comme un enfant en reprenant une chanson d’un vieux  groupe qui fut jadis adolescent, tant par le contenu musical que par l’étalage de  leur acné facial.