Archives de la catégorie ‘lorsque les sons s’enlacent…’

Parfois ils nous arrive de nous emmerder profondément, et je ne parle pas de sodomie. Je veux parler du sentiment de savoir qu’on devrait être en train de faire quelque chose, mais notre esprit joue  cache-cache à mi-chemin entre le néant et l’incertitude. Le seul remède contre cette rigidité de l’inactivité consiste à se secouer, comme une truite dans une chaloupe, et sortir de cette torpeur qui, sinon, risque de nous mener à une très excitante sieste.

Dans ce cas précis, j’ai décidé de sortir une vieille session musicale du grenier. L’enregistrement laissait à désirer, mais je me suis dit que, si Sylvain Cossette pouvait baser sa carrière sur des reprises, je le pouvais bien aussi! Dans le fond, non… Puisque c’est pas moi qui chante sur cette version de Enjoy The Silence de Depeche Mode… Merde! Suis-je si poche que ça? 😦

Un gros merci à mes cousins James Boudreau et Luc Lévesque qui ont su puiser en eux une grosse truite. (je sais ça a aucun rapport, mais je voulais faire un rappel…)

 

On doit donner à César ce qui appartient à Cléopatre : les gars de Country sont pour la plupart de très bons musiciens.

Maintenant, je me dois de faire une descente de lait envers Soundcloud… Incroyable comment leur convertion de fichier est mauvaise. La qualité de l’audio est vraiment exécrable. Mais que voulez vous ? Comme le disait Jean Chrétien avec sa voix suave de tordeur de cou « On fait avec ce qu’on a ».

La chanson est du groupe (chanteur?) Uncle Dad

Maintenant, tous en coeur, hiiiiiiiiiiiiiiiiiiii haaaaaaaaaa!

Il y a toujours une première fois, et l’inconnu peut souvent être intimidant et terrifiant, ou inspirant et vivifiant, comme le savon Zest!

Je ne connais pas beaucoup de personnes qui ont joué, enregistré ou mixé quelqu’un ayant comme instrument des verres d’eau. Je me demande si de la bière aurait changé le timbre des sons…

Bref, pas vraiment évident, car le son des verres frottés avec les doigts peut devenir assez vite irritant pour les tympans.

L’artiste avec un grand A est Jonny Rodgers et j’aimerai bien qu’il tente un jour l’expérience avec du vin ou de la bière!

Dans la hiérarchie des fleurs, la rose est reine, et comme toute reine qui se respecte, elle peut faire saigner les innocents.

Voici un autre mix qui met en vedette les micros Telefunken, Das micros!

L’artiste s’appelle Andrew Cole , et la chanson s’intitule Dead Roses.

 

 

Ah les concours! À quoi servent-ils? Gonfler notre estime temporairement jusqu’à ce que notre ballon éclate suite à une inéluctable défaite?

Tous dépend selon moi du pourquoi l’on y prend part. Plusieurs n’y voient que la possibilité d’une gloire confidentielle ou la terrifiante et cruelle défaite et humiliation publique.

Mais les sages vous diront plutôt que le simple fait de participer est déjà une victoire en soi. On ne devient pas un titan sans avoir accumuler des centaines de défaites. Chaque balafre est une leçon, et comme  je crains l’homme aux multiples cicatrices!

Pour les intéressés, vous pouvez participer à mixnotes, un site sympathique et très instructif avec, à la barre, un autre capitaine crochet de l’audio.

Ah les micros Telefunken… Comme ils sont beaux, comme ils sonnent bien et surtout, comme ils sont inabordables!

Cette chanson a été enregistrée uniquement avec des p’tits joujoux Telefunken passant par un préamplis Neve 1073… Ce fut un bel exemple de « ce n’est pas parce que t’enregistres dans une chaine audio valant 15 000 $ que le son sortant de cette chaine vaut vraiment 15 000 $ » 🙂
Trop souvent, un micro à 100 $ et une petite dose d’EQ vous amèneront à la même destination. Ou peut-être même à une destination soleil où les filles sont en bikini!

Pour ceux qui ont aimé cette chanson, voici le site du sensuel Jackies Greene

Auf wiedersehen!

Mâchez une bonne chic de tabac et faite bobo à votre gorge en chantant cette chanson Country rock!

Encore une fois les copains de Nashville de Mixcoach m’ont permis d’avoir accès à un très bon enregistrement que je me suis fait un devoir de déformer:)

Quand t’as rien à te mettre sous la dent, tu te lances dans un autre futile remix qui terminera son odyssée en une autre fracassante défaite! Mais à chaque défaite, on devient plus fort (et magané).

Fait à mentionner, ce « chanteur » est extrêmement pénible à entendre et ce groupe n’aurait pas pu exister à l’époque pas si lointaine où le monde était encore musicien.

Voici une petite composition de mon vrai faux groupe virtuel mais pourtant si tangible.

Les coupables pour ce crime auditif sont si bas…

Paroles et musique Pierre Blanchette – Luc Levesque

Voici un mix que j’ai passé au malaxeur! La qualité de l’enregistrement était vraiment remarquable. Avertissement, il se peut que la chanson vous reste dans la tête après une seule écoute. Imaginez maintenant après quelques heures d’écoute en boucle…