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Princeste

Publié: 9 septembre 2013 dans Pedro Blogotron, Uncategorized

Unknown

Tu dors à poings fermés

Et m’esquisse un sourire

Tes cheveux étalés sur ton oreiller

Donnent envie de te cajoler

Tu es belle à en mourir

Toute cette beauté est à moi

C’est moi qui l’ai créée

Je monte vers ton enfer et j’ouvre la porte de ton cauchemar

Oh comme je t’aime, ma petite princesse

Sois forte encore ma petite fée, car

Ta veilleuse s’est éteinte d’elle même

Tes poupées te font une étreinte…

 

Le silence est si bruyant que personne ne veut l’entendre…

Sois sage, il te reste encore plusieurs pages

 

Je te regarde fleurir, je ne peux te quitter des yeux

Mon petit rayon de soleil, l’éclipse t’appelle

Oui, maman se fermera les yeux

Tu sais bien comme elle est fatiguée

Elle le sait bien et ne fait rien

Celle qui t’a donné son sein

Désormais pleure ses larmes à ta santé

Cours vite te coucher et tu oublieras d’exister

Car bientôt viendra le temps de te border…

 

La cécité spontanée est le baume des insensés

Mais la honte, elle, est une bête qui ronge..

 

Les anges tournent autour de toi et me regardent avec effroi

Rien ni personne ne pourra arrêter ce mal qu’on m’a légué

Je t’ai donné la vie, mais maintenant, comment stopper cette envie

Chut! Ne pleure pas! La fille à son papa est entre ses bras

Elle ne s’échappera pas!

Je te caresse et je nourris ta détresse

J’expulserai l’âme de ton corps et sans aucun remord

 

Je sors de moi

Papa n’est plus là

J’m’agrippe aux étoiles

Mon âme et sa voile

Regardez comme j’me suis bien cachée

Ici personne ne pourra me trouver

Mais tu sais bientôt

Tu vas retomber

Le souffle coupé

Tes ailes ensanglantées

Je serai là toujours avec toi

Ensemble on fuira

Non, persone ne saura (là)

 

Contempler la chute de l’ange est si brutal

Mais il se relèvera

Encore une fois il resplendira

Ouvrez les yeux, nous sommes là

Vous qui êtes notre reine

Voici la forteresse

Nous serons désormais aux aguets

Publié: 20 août 2013 dans Le Platon des pauvres, Pedro Blogotron

Unknown

Heureux est le solitaire lorsque qu’il trouve une âme solidaire

Unknown

Tout passionné ou collectionneur de chandelles s’est un jour posé cette question.

Quand nous sommes rongés par une passion qui dévore temps et argent, les plus allumés d’entre nous (ou moins courageux ?) se demandent un jour s’ils ont fait le bon choix en écoutant leur coeur qui pointait dans une direction qui avait toutes les apparences d’un cul de sac.

Qui a laissé entrer le doute? On l’entendait très bien, et depuis très longtemps, au loin dans le bois, qui hurlait notre inconscience. Nous  avions pourtant barré toute les portes, vérifié tous les issues, bouché nos oreilles, tenté de crier plus fort à s’en arracher la gorge. Mais maintenant il est pourtant là, assis près du foyer, et il nous regarde presque avec tendresse.

« Pourquoi ne m’as-tu pas écouté? Je ne voulais que ton bien. Regarde-toi maintenant, comme tu es las et amorphe. Le feu qui brulait en toi t’a consommé. Maintenant, je suis là pour t’avertir que, si tu ne m’écoutes pas, quelqu’un d’autre viendra cogner à ta porte. Cette personne ne sera pas aussi gentille que moi. C’est Monsieur Désespoir, et lorsqu’il t’enlacera, tu n’auras peut-être pas la force de repousser son étreinte, et il risque alors de t’emporter dans sa sombre caverne pour te dévorer. »

Comment nous sommes-nous retrouvés dans ce conte de mauvais goût?
Aucune idée, mais je crois savoir comment en sortir!

Il n’y a que deux option pour s’en extirper : écouter le doute et rendre les armes, ou oser démasquer ce faux ami et le renvoyer d’où il vient à grand coups de pied au derrière.

Rares sont ceux qui auront cette force, mais ceux qui réussiront réaliseront que le feu qui brulait en eux n’avait besoin que d’une petite brise pour illuminer le plus sombre recoin. Y compris la ténébreuse grotte de Monsieur Désespoir.

Mais prenez garde chers enfants, car le doute sera toujours sous votre lit et vous chuchotera à l’oreille toutes les nuits lorsque vous dormirez. Alors ne soufflez jamais la chandelle…

Plus j’écris moins je ris

 

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Imaginez un instant un monde peuplé de Barbie et de Ken. Premièrement, ça sentirait le plastique à plein nez et deuxièmement, ça sonnerait déjà le glas pour l’espèce humaine. Car on a tous regardé ce qu’ils ont sous le pantalon et la jupe, et ça ne ferait certainement pas des enfants forts!

La perfection existe donc t-elle? Et si oui, est-elle aussi désirable qu’un paquet de bulles d’air qui attend d’être éclaté?

Tous dépend alors de quel genre de perfection on parle.

Parle-t-on des seins refaits et mutilés, et autres multiples injections de fluide dans des pauvres corps qui ne demandaient pourtant qu’à être aimés pour ce qu’ils sont?

De la performance parfaite d’un sportif qui n’a commis aucune erreur? (avec l’aide de stéroides)

Des logiciels qui corrigent les fluctuations et inflexions d’une voix qui n’aurait jamais dû chanter en premier lieu?

La liste pourrait être interminable car nous vivons présentement à une époque où tous et chacun sont à la recherche de l’intangible perfection. Car, disons les choses comme elle sont, c’est une licorne que personne ne pourrait un jour chevaucher (plutôt licorner? En tous cas…).

On ne peut la créer qu’en laboratoire et de façon virtuelle. Il est désormais possible de Frankensteiniser une performance musicale et alambiquer toute l’humanité d’une performance. (C’est beau la technologie!)

Le batteur qui se bat avec le temps? Pas de problème, il sera désormais à l’heure!

Le chanteur qui ne sait que chanter la poire? Il saura désormais ce qu’est une pomme (mais il y aura tout de même un vers dedans)

La femme qui désire s’embellir et contrer les canyons qui se sont formés sur son visage démontrant son vécu?  Pas de problème, elle sera transformée en fantastique phénomène de foire!

Donc, tu nous dis qu’on peut recréer la perfection? Mais c’est fantastique! (et tu es con!)

Si je vous disais que la vrai perfection a toujours existé? Pas celle des moules en silicone et voix de robot qui pullulent désormais la radio. Non, la vraie perfection, celle qui n’est pas infaillible. Celle qui nous touche avec ses impuretés et qui donne du cachet et du caractère aux choses ou à quelqu’un. Si on retire chirurgicalement tous ces traits et jets d’artistes qu’est la vie, que nous restera-t-il? La statue de David? La Joconde, mon entrejambe? J’ai des petites nouvelles pour vous: eux aussi sont « imparfaits ».

Maintenant, sortons tous notre Besherelle et étudions l’imparfait du subjonctif!

Plus J’écris, moins je ris

Unknown

De tout temps, les primates parlant et dansant ont désiré un jour pouvoir contrôler le temps. Soit en lui faisant faire du sur place, comme une souris qui court en vain vers une liberté qui n’arrivera jamais, sur sa roue de torture jouet. Soit en le manipulant pour aller voir si l’humanité existe encore quelques centaines d’année plus tard.

Pour ces deux options de tripotage de l’être intangible qu’est le temps, il n’existe encore aucune machine ou manière de le façonner, outre l’imagination, qui n’a pas vraiment un taux de réussite digne de mention, scientifiquement parlant. Faut pas trop lui en demander car elle s’occupe déjà de nous faire croire ce que l’on n’est pas, en plus de nous rendre la vie tolérable lorsque elle partage ses idées et concepts avec les élus privilégiés qui savent la traduire.

Par contre, pour ce qui est du voyage dans le passé, il y a des façons d’y arriver sans réussir…

La mémoire olfactive. C’est la tronche de la classe coté capture mémoire; elle a besoin de sentir qu’une seule fois pour se souvenir à jamais d’une odeur.
Je me souviens très bien d’avoir humé le doux relent des poulets en putréfaction qu’un voisins avait jetés aux ordures l’été de mes 7 ans, tout comme je me souviens de l’odeur d’une fiante de coccinelle qui avait déféqué sur mon épaule à la fête des 40 ans de mon papa.
J’ai n’ai pourtant senti qu’une seule fois ces odeurs abjectes. Il faut dire qu’à défaut d’avoir un gros cerveau, je possède un attribut nasal des plus proéminent.
Mais il y a un hic avec notre nerds olfactif. Parfois il se souvient d’avoir senti, mais ni où, ni quoi, ni quand… nez cancan!

Laissons maintenant place à celle qui, non seulement peut voyager dans le temps, mais qui nous emmène aussi avec elle pour nous faire voir des tranches de vie qui ont parfois été oubliées. Attachez votre ceinture et laissez-vous conduire par nul autre que la Musique!

Et oui! Ne cherchez plus! La machine à voyager dans le temps existe bel et bien et elle s’appelle Musica!
Qui n’a jamais entendu une chanson pour ensuite se sentir projeté dans le temps et se souvenir exactement où il était, ce qu’il faisait et sur qui il fantasmait? La plupart du temps notre Alzheimer olfactif se joint même à la partie!

Le pouvoir de la musique est immense, il guérit l’âme, éveille et extirpe ce qu’il y a de plus beau chez l’humain (OK, y’a pas beaucoup de chose, mais quand même).
Si l’on  joint l’image au son, plus rien ne peut l’arrêter (comme le petit castor); elle peut même aller chercher des larmes dans des puits asséchés. Et faire mouiller une octogénaire. On parle de larme là! Bande de pervers!

La musique est sexy, puissante, touchante, émouvante, drôle, passionnée, mystérieuse, compliquée, simpliste, bref – elle est un reflet de ce que nous sommes!

Maintenant allons danser et buvons de la bonne bière!

Plus j’écris, moins je rie!

imagesCertain d’entre vous pensent peut-être « On n’a jamais assez d’options ducon! » À cette gentille affirmation muette et hypothétique, je rétorquerais tout aussi silencieusement. Oui et non. Une réponse qui ne veut donc rien dire,  tel un politicien aguerri. Mais laissez-moi m’expliquer plus amplement pour vous mélanger un peu plus.

Oui c’est bien d’avoir beaucoup d’option si on a PLEIN de temps! Seuls les fantômes ont trop de temps, et ils en viennent à s’emmerder au point qu’ils s’amusent à faire bouger des tables et claquer des portes… Vous ne voulez pas finir comme ça, non?

Que voulez-vous? ( imaginez la voix de Jean Chrétien) Je suis un fervent défenseur du dicton qui dit « Je crains l’homme d’un seul livre ». Et non « je crains l’homme d’une seule livre ».

Ce proverbe est tellement juteux et vrai qu’il me donne envie de le croquer et de vous le régurgiter sensuellement.

Alors soit! Dans le merveilleux monde du mixing, les valeureux guerriers du son ont à leur disposition des armes magiques comme les égalisateurs et les compresseurs, pour n’en nommer que deux. Ces armes peuvent être des tueurs de dragons entre de bonnes mains, ou des masseurs de têtards pour les aficionados.

Note à moi même : pratiquer mes métaphores.

Ce que je veux dire, c’est que ces outils sont complexes et difficiles à maitriser malgré leur apparente simplicité.

Si tu possèdes 60 égalisateurs de fréquence, et tu repères un ennemi sournois caché dans les buissons des 430 hertz qui s’apprête à te décocher une flèche empoisonnée,  y’a de bonnes chances que ton arme reste coincée dans ton fourreau déjà surchargé.

Pire encore, combien de temps ça te prendra pour maitriser toutes ces lames à coup de larmes et être sacré empereur du son?

À chaque arme qu’on ajoute à son arsenal, on ajoute du sable au sablier de l’apprentissage. Et pendant qu’on s’embourbe dans ces sables mouvants, on ne fait pas la guerre aux fréquences, et on ne dévient pas le chevalier des rêves de ces douces demoiselles.

Apprenez de l’erreur que je suis. Trop c’est comme pas assez. La limitation a bien meilleur goût et vous mènera plus loin, plus rapidement.

Plus j’écris, moins je ris.

Unknown

Drôle de titre, non? Mais il aurait tout aussi bien pu être, malheureusement, « La victoire de la distorsion digitale ».

Vous ne me suivez toujours pas? Je considère comme un signe d’intelligence le fait de refuser de me suivre, mais dans ce cas précis, vous le devez. Je vous en prie, c’est pour le bien de vos tympans !

Tout le monde pense que plus la technologie s’améliore, plus le monde il est beau, non? On n’a qu’a regarder toute ces stars d’Hollywood qui sont passées sous le bistouris. Une nette amélioration – de l’art moderne!

Que dire du fantastique design des voitures d’aujourd’hui – elle sont bien plus jolies que celles des années 50 ! Non?

Voici que je  m’égare encore une fois… mais vous me suivez? puisque je vous l’ai si gentiment demandé 😉

Il est indéniable que la technologie a fait des bonds de nain souffrant de gigantisme au cours des dernières années dans tous les sphères de la sphère bleue.

Mais je vais, heureusement pour vous, me concentrer seulement sur le monde de la musique.

De nos jours, n’importe qui, s’il a le talent et la folie, peut produire un disque de qualité professionnelle de sa propre chambre à coucher (qui souvent n’est pas propre).

Tous les outils sont accessibles à toute les mains, et il n’y a plus la mautadine discrimination et la limitation de l’argent qui achète tout.

En un mot, la musique devrait être meilleure que jamais. (En fait, c’était 7 mots ça…)

Pour être plus précis, la musique devrait être meilleure, et pire à la fois, mais c’est un autre sujet.

Or, un mal invisible sévit depuis trop longtemps. Et je ne parle pas d’Autotune.

Je parle de la guerre des décibels! (Imaginez la musique de la guerre des étoiles dans votre tête)

Je vais résumer le tout, il y a des lois physiques très simples dans le petit monde de nos oreilles :

  • N’utilise pas les cotons tige
  • Plus le son est fort, plus ça sonne bien.

Sans entrer dans les détails, c’est la loi des courbes  Flecher-Munson.

Donc, depuis le début de l’ère de l’enregistrement, l’homme a tenté d’augmenter le niveau sonore des albums et chansons pour essayer d’avoir l’avantage au niveau des décibels.

Un genre de « Qui a une plus grosse quéquette ? » version audio.

Cette lutte sans fin a pris une tournure dramatique à l’ère du digitale.

Avec le digital, t’as une limite infranchissable. Un genre de lutteur sumo électronique qui fera sentir sa présence sous forme de distorsion digitale, si tu tentes de le pousser hors du ring.

Vous ne voulez pas de distorsion digitale. Pourquoi? C’est gratuit, vous dites-vous.

En effet, mais si une image vaut mille mots, un son peu produire milles maux.

Disons poétiquement que ça sonne carrément le cul.

Mais de grands génies de l’industrie musicale se sont alors dit, au tournant des années 2000, cigare à la bouche : « Plus la musique sera forte, plus on aura de ventes! Nous somme des génies! À nous femmes et argent! »

Cette augmentation perçue des décibels s’est effectuée au détriment d’une chose intrinsèquement liée à la musique, qui s’appelle « Dynamisme » (pour les dyslexiques, je n’ai pas écrit « dynamite »). On a sacrifié la sainte dynamique au dieu de la fatigue auditive! Car, oui, si on enlève toute la dynamique d’une chanson, et que le niveau sonore est constamment dans le tapis, vous allez vous rendre compte que si vous écoutez la musique à un certain niveau, vous allez après quelque minutes effectuer un geste complètement insensé dans l’histoire musical : baisser le son!

Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi vous n’êtes plus capable d’écouter un album en entier? Fatigue auditive, bébé!

J’espère que vous vous dites présentement « Mais là, il va nous dire que, heureusement, cette guerre est terminée et le bon goût a triomphé! »

À cette question hypothétique, je répondrai que oui, cette guerre est terminée. Le hic, c’est que le bruit et la distorsion ont gagné.

Nous vivons à une époque bizarre, on a des outils technologiques fabuleux dont les ingénieurs d’antan n’auraient jamais osé rêver, et, comme une guitare dans les mains de Madonna, nous avons  fait un massacre…

Mais l’espoir renait des cendres dans le cendrier des audiophiles.

(Musique pompeuse SVP)

Certaines personnes se transforment en gaulois moderne et vont contre-courant. Jack White, Daft Punk, Normand L’amour, pour en nommer quelques-uns.
Ils ont tous sorti des albums qui, selon les normes de notre belle époque, sont très dynamiques et très écoutables.
Est-ce qu’il resteront des excentriques non-conformistes, où ils ont déjà sonné la trompette des audiophiles revanchards ?

Au nom de la musique, levons-nous comme une érection et poursuivons le combat!

Libertéééééééé!

Plus j’écris, moins je ris.

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Et voilà la question que je me suis longtemps posé, et surtout, à quoi ça sert? Je n’ai malheureusement pas encore trouvé l’utilité de lire les élucubrations et opinions de tierces personnes que je ne rencontrerai jamais. Mais j’ai tout de même décidé de sévir à ma façon, sur ce médium moderne sans romantisme aucun.

Alors voilà, voici mon premier blog à vie! Il me faut un sujet vite! J’ai trouvé: la météo! Tout le monde aime parler de la météo, non?

  • Le changement climatique? Trop sérieux! ( et ça n’existe pas en plus, selon d’éminents chercheurs travaillant pour le compte des pétrolières)
  • L’hiver qui s’en vient? Trop déprimant. (et j’ai passé l’âge de mettre de la neige dans les culottes d’étrangers pour ensuite me sauver)
  • Comment et où s’accouplent les maringouins québécois? Merde, pas vraiment dans le thème quétaine que je me suis fixé.

Eurêka, j’ai trouvé! Et si je terminais sans avoir commencé? Ça serait une première, non? Mais sI je me trompais et que je n’étais pas le premier… Ah, Doute quand tu nous tiens… Pourquoi serres-tu si fort… Mais c’qu’on s’en fout! Il serait alors de toute façon fascinant de faire une étude poussée et inutile, pour trouver à quelle position je me retrouverais dans le palmarès de la connerie!

Mon cerveau cogite fort et il n’aime pas l’effort – je vais donc le mettre derechef au repos, comme ma masculinité au moment d’écrire ces mots, et aller écouter Musique plus sans plus attendre.

Ah oui, il me faudrait un genre de signature pour terminer mes publications….

Que pensez-vous de « Plus j’écris, moins je rie! »?

À la prochaine chicane!

Pedro