Donnez-moi des options, et je perdrai mon temps!

Publié: 2 août 2013 dans Pedro Blogotron

imagesCertain d’entre vous pensent peut-être « On n’a jamais assez d’options ducon! » À cette gentille affirmation muette et hypothétique, je rétorquerais tout aussi silencieusement. Oui et non. Une réponse qui ne veut donc rien dire,  tel un politicien aguerri. Mais laissez-moi m’expliquer plus amplement pour vous mélanger un peu plus.

Oui c’est bien d’avoir beaucoup d’option si on a PLEIN de temps! Seuls les fantômes ont trop de temps, et ils en viennent à s’emmerder au point qu’ils s’amusent à faire bouger des tables et claquer des portes… Vous ne voulez pas finir comme ça, non?

Que voulez-vous? ( imaginez la voix de Jean Chrétien) Je suis un fervent défenseur du dicton qui dit « Je crains l’homme d’un seul livre ». Et non « je crains l’homme d’une seule livre ».

Ce proverbe est tellement juteux et vrai qu’il me donne envie de le croquer et de vous le régurgiter sensuellement.

Alors soit! Dans le merveilleux monde du mixing, les valeureux guerriers du son ont à leur disposition des armes magiques comme les égalisateurs et les compresseurs, pour n’en nommer que deux. Ces armes peuvent être des tueurs de dragons entre de bonnes mains, ou des masseurs de têtards pour les aficionados.

Note à moi même : pratiquer mes métaphores.

Ce que je veux dire, c’est que ces outils sont complexes et difficiles à maitriser malgré leur apparente simplicité.

Si tu possèdes 60 égalisateurs de fréquence, et tu repères un ennemi sournois caché dans les buissons des 430 hertz qui s’apprête à te décocher une flèche empoisonnée,  y’a de bonnes chances que ton arme reste coincée dans ton fourreau déjà surchargé.

Pire encore, combien de temps ça te prendra pour maitriser toutes ces lames à coup de larmes et être sacré empereur du son?

À chaque arme qu’on ajoute à son arsenal, on ajoute du sable au sablier de l’apprentissage. Et pendant qu’on s’embourbe dans ces sables mouvants, on ne fait pas la guerre aux fréquences, et on ne dévient pas le chevalier des rêves de ces douces demoiselles.

Apprenez de l’erreur que je suis. Trop c’est comme pas assez. La limitation a bien meilleur goût et vous mènera plus loin, plus rapidement.

Plus j’écris, moins je ris.

commentaires
  1. AH ! Ce temps qui passe tellement vite !
    Plus je te lis,moins je ris …….mais plus je t’admire !

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